Poésie

Mercredi, 22 Octobre 2014
Imprimer

Pour commencer l’année, nous avons travaillé sur la poésie, et notamment sur un poème de Maurice Carême intitulé : « Homonymes » :

 Il y a le vert du cerfeuil

Et il y a le vert de terre.

Il y a l endroit et l envers,

L’amoureux qui écrit en vers,

Le verre d eau plein de lumière,

La fine pantoufle de vair

Et il y a moi, tête en l air,

Qui dit toujours tout de travers.

 

 Après avoir défini ce qu’était un homonyme, les élèves ont écrit les poèmes suivants, à partir des homonymes de « cour » ou de « sang » :

 Il y a la cour de récréation,

Et il y a le cours de mathématiques,

La basse cour où courent les poules,

Le court de tennis,

Et il y a moi qui cours très vite,

Et un cours d eau qui descend de la montagne. 

                                                                                             Léo

 

Il y a le sang de mes veines,

Et il y a un billet de cent euros,

Il y a le sens de la route,

Le sens de ma vie,

Le sang de mon cerveau,

Et il y a la vie de mon sang,

Qui s'en va  pour toujours. 

                                                                       Farès

 

Il y le sang du sanglier,

Et il y a un billet de cent euros,

Il y a le sens de la route,

Le sang de nos veines,

La cuisine sent l odeur de la pizza,

Et il y a moi sans domicile,

Qui sens l odeur de l’artichaut.

                                   Rémi

  

Plus tard, nous avons travaillé sur la comparaison et les élèves ont été amenés à trouver des images poétiques. En voici un florilège :

Le coquillage, c’est comme une boîte à secrets. (Nohan)

L’avion, c’est comme un oiseau de fer. (Nohan)

Le coquillage, c’est comme une tortue endormie. (Léo)

La lune, c’est comme un camembert fluorescent. (Olivier)

La lune, c’est comme un ballon d’or. (Léo)

La lune, c’est comme l’ampoule du ciel. (Lionel)

Le raisin, c’est comme une planète avec des pépins. (Olivier)

La neige, c’est comme un nuage blanc. (Elisa)